À 11 h 30, je suis sorti prendre l’air, suis allé, après être passé à la presse puis à Auchan m’acheter un livre, m’installer à la terrasse du Mondrian. Ombre, vent frais, jus d’ananas, comiquement prononcé par le serveur qui est bien de chez nous « onono ». J’y entame La Lenteur de Kundera. Après trois-quarts de bonne lecture (et j’ai été heureux de pouvoir lire de nouveau avec intérêt, attention et plaisir), j’ai regagné la touffeur et le vacarme jusqu’à l’heure du second café, puis de nouveau la touffeur et le vacarme avant la troisième cigarette que j’ai bien été obligé d’aller fumer comme un misérable à la cafétéria.