J’ai passé la soirée devant Les Français ont un talent à ne pas savoir qu’en faire, copie conforme de l’original anglais. Je ne suis pas arrivé à trouver cela détestable et d’une certaine manière, c’est très instructif, pour le moins édifiant. Puis j’ai noté, sur la pile des gros livres en cours posé sur le petit guéridon entre la télé et le canapé noir, un exemplaire étranger. J’ai pensé à ce livre dont Éléonore m’avait parlé à plusieurs reprises ces derniers jours, texte d’un témoin et d’un participant à la Beat Generation. C’était bien cela. Je l’ai aussitôt entamé. Il s’agit de When I was cool d’un certain Sam Kashner. Je n’en ai jamais entendu parler. Il entre à la School of Disembodies Poetics créée par Ginsberg. Il vient d’arriver, il le rencontre.

 

1er décembre 2009