Rentrons, mangeons. Après le repas, Susan me parle d’une certaine Donna Leon, États-unienne qui vit à Venise qu’elle met en scène dans des histoires policières. Elle est en train d’en lire un. Elle me dit à quel point il est réjouissant de retrouver tous les lieux connus dans un livre qui accumule les détails sur la ville. Elle m’en prête un que j’ai entamé près du radiateur du séjour où j’étais sur le point de m’endormir. C’est archi-classique, conventionnel, assez mal écrit et mal fichu ce qui est tout de même étonnant de la part d’une Anglo-saxonne. Mais on verra…

 

13 décembre 2008