Au matin, j’avais entamé Cher éditeur qu’un jour Éléonore avait posé sur mon bureau au retour des puces. J’en ai lu une partie, ça m’ennuie. Il s’appelle Pierre Leroux, ça a l’air d’être son premier livre qui est une suite de lettres fictives adressées à des éditeurs. Ça se veut drôle, ça ne me fait pas rire (pas en ce moment, en tout cas) et ça me paraît un peu futile. Je ne le finirai pas. (Je me demande ce que je vais bien pouvoir entamer demain matin…)

 

9 décembre 2012