Je reviens des puces. J’étais allé à Emmaüs, puis avais rejoint Éléonore, Tashi et Annabelle à des puces à Wellcath. Je verrouillais ma portière lorsque j’ai entendu quelqu’un m’appeler ; c’était Tashi. « C’est fini », m’a-t-il dit, « nous attendons ma mère. Au fait, j’ai trouvé un sac de livres, si ça t’intéresse… » J’y ai jeté un œil, beaucoup de gros livres et à vue de nez trop anciens (et trop quelconques) pour avoir une valeur marchande ; mais on ne savait jamais. Je suis rentré et ai commencé à faire le tri. Parmi l’un d’eux, il y a un livre de Lartéguy. Tiens donc ; j’en parlais récemment en faisant le commentaire de L’art français de la guerre. J’ai pris connaissance du titre : Un million de dollars le Viet. Je l’ai entamé à même mon bureau.

 

9 avril 2016