Jamais je n’aurais cru qu’il fût si difficile de dévêtir un corps inerte, et qui plus est assis, et de surcroît dans cette position très particulière que reproduisait Rolande.

Aussi ai-je très vite renoncé, ai-je très vite compris que d’ôter ce sweat-shirt et ce blue-jeans trop serré sans déplacer le bras accoudé au dossier de la chaise ni bouger ces jambes au contact l’une de l’autre relevait de l’impossible. Aussi ai-je abandonné l’idée de la déshabiller de mes mains et ai-je dû, seul moyen à ma disposition pour espérer parvenir à mes fins, recourir à une paire de ciseaux.