Que j’ai prélevé des étagères de chez ma mère (puis-je encore dire « chez ma mère » ? pourquoi ne pas dire « chez mes parents » ?). Loïc me demandait quel allait être le sort des livres. J’ai dit que je ne voulais rien, que j’en avais déjà bien assez à la maison. J’ai tout de même pris celui-là, en Folio. À la réflexion, je devrais peut-être y regarder un peu plus près, ne serait-ce que pour les mettre en vente…

 

23 septembre 2008