Parmi les livres d’aujourd’hui, j’ai trouvé une curiosité qu’au départ – j’ignore pourquoi – je destinais simplement à la vente. Je me suis rendu compte, au moment de le mettre en ligne, qu’il était tout à fait digne d’intérêt. Ça s’intitule Le clou qui dépasse, sous-titré « Récit du Japon d’en bas » ; l’auteur se nomme André L’Hénoret ; la quatrième de couverture m’a appris qu’il s’agissait d’un prêtre-ouvrier qui avait passé une vingtaine d’années de sa vie au Japon, entre 1970 et 1990. Je l’ai feuilleté, puis entamé (et Antunes qui m’attend – mais aussi Baricco, Salomon, Les Enfants, La Pologne…). (Les lombes me font de nouveau souffrir.)

 

27 avril 2015