Hier, soirée chez Rita. J’achète deux numéros des éditions Pire Fiction de Maxime dont L’homme-négatif ou la térascopie du réel de Sybille Le rouge, que j’ai entamé une fois rentré (dans le salon d’hiver en compagnie, rare, de Susan qui compulsait un livre de recettes asiatiques rapporté des Berloufes). Je ne l’ai pas achevé. C’est loin d’être inintéressant, mais ça ne m’intéresse guère. C’est sec, c’est froid. Regard sur l’humain (plutôt que l’homme ? de quel homme s’agit-il ? du l’homme vu par une femme ?) incisif, caustique, bien écrit comme le précédent et c’est principalement ce qui m’a incité à aller jusqu’aux trois-quarts.

J’ai toujours peine à croire que c’est une femme qui tient cette plume (qui existe pourtant, qui est une femme, dont c'est le vrai nom). « Elle était là », m’a dit Maxime alors que je lui faisais part de mes questions à son sujet (mais qu'est-ce que ça prouve, après tout ?).

 

14 septembre 2007