Nous sommes allés manger un morceau à la Brasserie de l’Union avant d'aller au Salon d’Art. À raison d'une coupe chacun, nous y avons passé près de deux heures. Comme il n’y avait aucune exposition provisoire au musée, nous avons visité La Mercedes House, puis le Perroquet pour avaler une Ginette et un crumble. Nous sommes retournés à la voiture en passant devant le palais de justice en réfection ; il pleuvait. Stepan tenait absolument à manger une frite à la grosse baraque Chaussée de Waterloo ; nous avons avalé nos portions de frites fricadelle (ou fricandelle) assis dans l’abri bus. Stepan est reparti sur son vélo, Léo m’a initié au vietnamien avec en fond une chaîne télé de là-bas ; c'est coton. Au moment de mon départ, il m’a offert deux livres qu'il a pris sur sa table de lecture. Je l'ai regardé en deux fois. « Je viens de les lire et je ne veux plus conserver que les livres indispensables. Je me déleste du reste. » L’un d’eux était Martin Eden de London… Une fois rentré, je l’ai déposé dans la souffrance ; je ne pense pas que je le lirai en français (j’aurais dû le lui dire au lieu de l’emporter)…

 

13 février 2011