Tibère m’a offert Carnets noirs 2007 2008. Je n’ai jamais lu Matzneff que j’avais vu à plusieurs reprises à la télé il y a une vingtaine d'années sans n’avoir rien tiré de particulier de ses propos, de sa présence (si ce n’est bien sûr les gamines dont il s’était fait une spécialité). Je l’ai entamé, une quarantaine de pages qui me sont un peu tombées des mains. C’est du journal classique, archi-classique et j’ai beaucoup de mal aujourd’hui à lire un tel texte daté et rédigé à la manière d’un journal sur lequel du reste il ne semble pas être intervenu. Pour l’instant, c’est sans le moindre intérêt. N’importe qui pourrait l’avoir écrit, c’est le journal de n’importe qui. Est-il n’importe qui, joue-t-il le rôle de n’importe qui dans cet étalage de platitude totale ?... Le premier janvier, premier jour du livre, il est à Venise. Il semble y aller souvent. J’espère que je ne l’y rencontrerai pas.