Que j'ai avalé d'un trait dans la nuit... Il y a plusieurs jours que ce livre me trotte dans la tête. Il doit s'agir là de la quatrième lecture que j'en fais, la première datant d'il y a quelques années (étonnement face à l'absence de l'ex-libris ; aucune idée de la date exacte ; en ai-je déjà parlé dans un précédent journal ?), immédiatement suivie de la seconde tant j'avais été subjugué par ce somptueux récit,
fascination qu'avait partagé Gérard à l'époque...

Il s'agit de la première édition, chez Sylvie Messinger, avant que Grasset n'en achète les droits. Annie Morvan l'a traduit. Est-ce que Maspero a effectué une autre traduction pour Grasset ?
À vérifier...

21 juillet 1995