Un compositeur (et je pense immédiatement à Bleu, ce mauvais film avec cette mauvaise musique : pourquoi ai-je pensé à Bleu ? )

(parce que dans les deux, il s'agit d'un compositeur ringard

qui doit composer une musique pour le millénaire)

Quelques réflexions sur la musique ; à approfondir – quoiqu'il n'y ait rien là que de très connu, mais peut-être cela m'incitera-t-il à me pencher un peu sur la question…

 

p. 23 :

« Creation apart, the writing of a symphony is physically arduous. Every second of playing time involved writing out, note by note, […] » etc.

« Si l’on excepte la part de création pure, l’écriture d’une symphonie est un travail physiquement ardu. Chaque seconde du temps de musique impliquait

l’écriture de chaque note, l’une après l’autre, […] »

Premièrement, c'est le fait de toute écriture musicale, quelle qu'elle soit, et c'est vrai que c'est extrêmement laborieux (c'est en partie à cause de cela que je n'écris pas davantage, que je renonce souvent face à la page).

Deuxièmement, il y a des machines maintenant pour cela (voir LA PORTE).

Troisièmement, la question suivante (qui rejoint le point précédent) : n'y a-t-il pas quelque anachronisme à écrire manuellement de la musique aujourd'hui ?

(ce qui n'est pas en contradiction avec le fait que je défende l'écriture manuscrite !) et, plus précisément, à écrire une symphonie ?...

Mais, p. 47, il se révèle que Clive utilise aussi un « midi computer »...

 

Suite : jusqu'à présent, tout se passe comme dans un scénario de téléfilm. J'attends... Plus loin : l'écrivain qui se met à la place du compositeur en mal de création. Un peu niais. Puis, achèvement du ridicule, le compositeur aux prises avec la nature et l'effort physique et qui, tout à coup, au sommet d'un col, seul parmi la désertitude sauvage et silencieuse, trouve la veine.

Ah !

 

11 janvier 2001