Avion, au-dessus des Pyrénées. Au-dessus des nuages, soleil. Comme à l’accoutumée, je ne puis m’empêcher de garder l’œil au hublot et tout à la fois de rapporter, négligeant de ce fait la lecture de L’année du déluge l’un des cadeaux d’Éléonore pour mon anniversaire, que j’ai entamé à l’aéroport après ma troisième cigarette fumée à l’extérieur. Mais à présent, c’est un peu pauvre et je vais revenir à Mendoza. (Rappeler les autres cadeaux, ainsi que mes réflexions au sujet de la cigarette qui m’ont un peu empoisonné la vie durant ces quatre jours, mais aussi au sujet des langues liées ou non. L’italien n’est pas une langue liée, pourquoi ? Parce qu’aucun mot ne se termine par une consonne, à vérifier… Différence avec l’espagnol qui en comporte beaucoup à l’égal du français. Autre différence avec l’italien : pas de consonnes doublées, ou négligées dans la prononciation, pas d’apostrophe… Un virage, du soleil sur l’aile, les champs et les villes dessous, c’était poignant.)

 

15 mars 2011