Samuel est arrivé hier soir, nous avons mangé ensemble, j’ai un peu bu. Ils sont montés, je suis resté au rez-de-chaussée, un peu lourd, nourriture et vin. Je pouvais lire, mais j’avais achevé Waugh et Man d’Arc était dans la chambre. Alors, comme il y a deux jours, je suis passé dans le salon d’hiver pour jeter un œil aux livres abandonnés et, comme il y a deux jours, je les ai délaissés pour m’attaquer à un livre sur le côté. Mao the Unknown Story. Je l’avais vaguement entamé il y a quelque temps ; je l’ai emporté jusque dans le coin de lecture. J’ai l’impression, si j’en crois les propos des auteurs, qu’il n’avait rien à envier à Staline, c’est-à-dire qu’il était une belle face d’abruti. (Mais tous les dictateurs sont des abrutis ; c’est bien la condition première, non ?).

 

24 décembre 2012