De Paul à Marc – du Gentil au lion ailé –, il n'y a que l'espace d'une décision ; une décision que Véronique prend avec d'autant plus d'empressement et de facilité que de ce Paul qui lui a tant coûté – des jours de recherche et d'études, des semaines de patience et de tension –, qu'elle a été à deux doigts d'aimer – à travers toutes ces toiles et effigies qui lui ont été consacrées, jusqu'à ces quatre dernières qu'elle avait finalement choisies pour son essai : St Paul par quatre maîtres d'étoiles –, que de ce Paul-là donc, elle est complètement dégoûtée.

Elle dit :

« Les salauds ! Ils m'ont collé un zéro pointé ! » (Sans nul doute est-ce la faute à Quichotte que ces balourds et ces rustres n'ont pas eu la présence d'esprit de rattacher à Borges – c'était pourtant bien habile...)

Aussi, décide-t-elle en ce jour de résultat, de correction – d'injustice et de tension, de jalousie et de représailles, car comment justifier autrement cette note scandaleuse et éhontée ? –,  de l'oublier,  de le chasser de sa mémoire, de n'y