Je suis à la table du séjour, la télé est allumée sans son (Arte, l’émission de Laurent Goumard que j’entendais à la radio – lui, pas l’émission – pendant le trajet de retour du bureau lorsque l’autoradio fonctionnait encore). Auparavant, j’étais dans le fauteuil inclinable à lire Les croisades vues par les Arabes de Maalouf. Il me semblait bien que j’en avais un autre de lui dans la souffrance. En effet (dans la rue, ça parle fort ; des voitures s’arrêtent en faisant crisser leurs pneus, des types en descendent, crient, rient, éructent, c’est Tourbe). Ce n’est pas un roman, mais de l’Histoire ; de l’Histoire qu’il veut accessible à tous (c’est ce qu’il dit dans l’avant-propos – en employant le désuet et un peu ridicule « nous »). J’en ai lu une cinquantaine de pages ; ça m’est accessible, c’est prenant. Malheureusement, il y a mes lombes.

 

25 avril 2014