J’ai lancé une nouvelle vague d’épuration de ma bibliothèque principale, treize livres au total, dont Le Mépris de Moravia. Pourquoi ai-je la certitude de l’avoir lu et possédé en italien ? Le souvenir que j’en ai est que la « version » de Godard est très fidèle au texte ; ça m’avait déçu. Je le relirai en italien. Le marque-pages porte quelques notes (les « i » sont encore écrits avec des ronds) :

 

Fort baptisé (56)

« Mais je résiste bien à l’alcool et le cocktail de Pasetti était léger et fort baptisé. »

 

Desinit in piscem (90)

« Je sentais […] que ce film aurait un début imposant et une conclusion inexistante, justifiant ainsi la célèbre phrase sur les sirènes : desinit in piscem. »

Terminer en poisson…

 

Psychologie moderne (144)

rien ne me semble justifier cette note.

 

20 septembre 2017