Hier, Henry et June de Kaufmann, qu'Éléonore désirait voir suite à sa lecture du journal de Nin. Je l'ai accompagnée...
C'est la rencontre de Miller et d'Anaïs dont ledit journal aurait fourni la base de la trame du film (encore qu'Éléonore m'apprend qu'à aucun moment, Anaïs ne mentionne Henry, tout aussi bien que son propre mari, Hugo : d'où sortent les nombreuses scènes qui les présentent séparément ou ensemble ?). Catherine de Medeiros est très crédible en Anaïs, tandis que ? en Miller est proche du risible : assurance, arrogance, expressions forcées tout à la fois du visage et du jeu : pas de doute, c'est un États-unien. Et puis : scènes de sexe hilarantes à force de médiocrité et de platitude ; vision souvent farfelue du Paris de l'époque vue par un États-unien (le metteur en scène). Je n'ai du reste pas la moindre trace de ce film dans mes archives... Mais cela m'a remis en mémoire un livre qui traîne depuis des mois dans mon vestiaire, acheté chez Maxi-Livres, par simple curiosité : Henry Miller et Nostradamus, de Jean-Charles de Fontbrune. C'est l'association de ces deux noms qui m'avait amusé avant de m'intriguer (et on le serait à bien moins). Je l'ai entamé et déjà je crains
le pire...