Compilation bilingue de quelques uns de ces textes. Je me fiche évidemment de la traduction française (qui, en outre, pour le peu que j’y ai jeté un regard de pure curiosité, n’est pas des meilleures), mais je ne laisse jamais passer un texte en italien. Je l’ai entamé au jardin ce matin après un petit parcours parmi les proverbes. Deux nouvelles suivies d’un extrait d’Il Disprezzo (Le Mépris), les quatre premiers chapitres, et d’un extrait de même (du moins, je le présume ; rien ne le précise et j’ai l’impression qu’il s’agit plutôt d’un roman que d’une nouvelle) de La Noia (L’Ennui). Moravia se lit étonnamment bien en italien, ce plaisir étant plus fort que celui procuré par le texte lui-même qui est un peu convenu…

 

23 août 2002