Auparavant, j’étais passé à la Renaissance pour profiter du soleil et du calme de son jardin. Il était en short, m’a avoué s’être endormi après une trop courte nuit de sommeil. Nous avons pris un café avec les deux pâtisseries que je venais d’acheter. Je lui ai dit toute ma perplexité concernant Murakami jusqu’à ce que nous nous apercevions que nous ne parlions pas du même. Il s’agissait de Ryu et non de Haruki. Il m’a conseillé Kyoko sur la couverture duquel resplendit une belle Japonaise.

 

17 juin 2004