Après le travail « vénitien », j’ai entamé la lettre « B » des livres de la boutique d’Éléonore. Il y avait longtemps qu’elle prévoyait de le faire : « I’m sure that a lot of them are not even on line ! » Des livres qui ne seraient pas en ligne, d’autres qui le sont, mais qu’elle n’a pas… J’avais déjà fait la lettre « A » ; j’en ai passé une cinquantaine en revue, une bonne quinzaine d’entre eux n’y étaient pas… Aujourd’hui, elle a vendu un livre qu’elle avait en double, elle m’a remis le second, je l’ai mis dans ma boutique. Il s’agit de Train de nuit pour Lisbonne d’un certain Pascal Mercier qui, étrangement, n’est pas français, mais allemand ; ou du moins, s’il est français, il a écrit son livre en allemand. J’ai repensé aux Fiancés de Venise, d’un Allemand, et chez 10/18 aussi. Je l’ai feuilleté, puis entamé. Je suis en train de le lire (mais ce n’est pas un polar, comme je le pensais au départ).

 

6 avril 2015