Peut-être est-il temps à présent, après toutes ces semaines passées, d’en revenir à Gaston, Gaston qui, suspendu à un crochet de l’été – 9 juillet pour être précis, autre loup du 5 mai où, posté à sa fenêtre, il vit Mathilde l’appeler depuis sa chambre du foyer –, qui, pétrifié là comme à l’étal d’un Boucher, attend.

Attend qu’on l’en décroche, qu’on l’en retire. Attend qu’on l’en ôte. Attend que l’on veuille bien lui permettre enfin de recouvrer toute sa motilité afin qu’à ces six demoiselles – auxquelles il se trouve confronté dans le cadre d’une invitation à un thé qui ne devait admettre que deux d’entre elles – il puisse présenter ses civilités...