Nous avons passé une partie de la soirée devant la télé, notamment Didon et Énée de Purcell que j’avais enregistré et n’avais toujours pas regardé. Innocent avait acheté des livres dans l’après-midi lors d’une sorte de salon organisé par Amnesty International. S'y trouvait Hygiène de l’assassin. Il l’avait commencé, c’était le premier texte d’elle qu’il lisait. Il m’en a parlé et je n’en avais absolument aucun souvenir. J’étais pourtant persuadé de les avoir tous lus, d’autant qu’il s’agissait de son premier. J’ai vérifié ce matin, je ne l’ai pas. Comme il avait laissé son exemplaire, je l’ai entamé.

 

29 mai 2010