C’est James qui m’en a proposé la lecture. Il le lisait, m’en a parlé, m’a demandé si je l’avais lu. « Non. J’attends qu’il paraisse en poche. » « Veux-tu le lire ? » Pourquoi pas. Je l’ai entamé le lendemain dans ma salle, l’ai achevé hier soir face aux Jeux Olympiques son coupé (la télé était allumée, la télécommande introuvable). Que dire que je n’ai déjà dit, si ce n’est que je n’ai pu m’en détacher jusqu’à la dernière ligne, jusqu’à la réponse à ma question depuis une cinquantaine de pages :
« Comment va-t-elle s’en sortir ? »
Très bien. Cette dernière ligne m’a laissé extrêmement rêveur. D’où provient le charme de cette « gamine » ? Oui, c’est bien du charme. (Pas très éloigné de celui qui se dégage de son portrait photographique sur la couverture, portrait où grâce à un habile procédé de gommage elle se révèle presque belle.)

 

28 août 2004