Inutile de préciser que Narcisse n’a pas volé son prénom ; à se demander même, tant il lui colle à la peau, quelle espèce de prescience a dû habiter ses géniteurs pour qu’ils en fussent venus à lui choisir ce prénom plutôt que n’importe quel autre.

C’est souvent ce que je me dis lorsque je le regarde, encore qu’il m’arrive aussi de penser que ce serait peut-être le phénomène inverse qui se serait produit ; c’est-à-dire le prénom agissant directement sur son comportement qui dès lors n’aurait eu d’autre choix que de le servir, et de se calquer entièrement sur lui...