Elle était revenue de chez Omer et Falbala où elle était allée porter des affaires qu’elle désire vendre aux puces qui auront lieu devant chez eux (nous avons eu un accrochage à ce sujet ce matin : elle tenait à toutes forces que je l’aide alors que je venais de me lever et peinais à me déplacer à cause de mes lombes). Sur l’un de ses bureaux se trouvait un livre d’un Japonais, Nishimura, un polar. Je l’ai feuilleté. « You can take it if you want. I read it, but it’s not brilliant. » Ce nom me disait vaguement quelque chose ; je suis allé vérifier ; en effet, j’en avais lu un autre de lui. Je suis descendu, l’ai entamé, en ai lu une cinquantaine de pages. Curieux. Il met en scène Maigret, Poirot, Queen et un détective japonais qui m’est inconnu pour une sorte de reconstitution de vol. C’est amusant, intrigant...