J’ai regardé Eldorado de Bouli Lanners qu’Innocent m’a envoyé, road-movie à la belge, humour à l’avenant, ça m’a beaucoup plu. Puis j’ai entamé un nouveau livre (sans avoir achevé les autres, comme d’habitude) : Ma Mercedes est plus grosse que la tienne. C’est jaune, c’est au Serpent à plumes, ça traîne dans la maison depuis le dernier séjour d’Innocent (je ne sais s’il lui appartient ou non, mais je me rappelle que ce livre avait apparu quelques jours avant son départ – c’est peut-être Éléonore qui le lui avait recommandé et qu’il a oublié de prendre), je l’ai même eu sur mon bureau pendant un mois ou deux en compagnie du livre Zun d’Innocent (je ne l’ai toujours pas lu dans son format livre et sa forme définitive). Il y a deux jours, je traînais du côté de la souffrance, je l’ai vu, pris, entamé. Je me suis dit que je ne ferais pas de découvertes, qu’il n’y aurait aucune surprise, mais il m’a semblé que j’avais besoin de ce type de lecture. J’étais aussi parti avec l’idée qu’il s’agissait d’un francophone d’Afrique, et il pouvait y avoir des choses intéressantes à ce sujet. Ce n’est qu’à la mention du pays en question, le Nigéria, que je me suis demandé s’il ne s’agissait pas plutôt d’un anglophone. En effet, c’est traduit de l’anglais ; je ne m’en étais pas aperçu ; chapeau à la traductrice. Du coup, j’ai eu envie de le poursuivre dans sa langue. Éléonore ne l’avait pas et j’ai eu la flemme de le commander et d’attendre son arrivée pour le poursuivre.

 

21 avril 2013