Verve hellénique à la sauce Poe, Dante rôdant par là de même, pour le premier. Pas sans charme. Mais vaguement vain (mais c'est aussi cette vanité qui en fait sa qualité). Le second est un conte merveilleux, classique, mais à l'écriture très belle.

Deux phrases lys :

p. 23 : « Ses cheveux blonds roulaient en boucles négligées sur ses épaules, qui s'élévaient blanches et pures comme une étoffe de lis au-dessus de sa tunique de pourpre. »

p. 32 : « [...] le voile d'une chaste gaze qui se roule autour d'un jeune lis avant qu'il ait souri au soleil [...] »

18 mars 1999