Ce matin, avec ma première cigarette, j’ai entamé Histoire du poète qui fut changé en tigre. Je suis dans le séjour qui donne sur Calle Corner, porte-fenêtre grande ouverte. Il y a le bruit des ouvriers, mais aussi, finalement, pas mal de bruit ambiant. Venise est une ville, après tout… Je suppose que les ouvriers italiens s'arrêtent à la même heure que leurs homologues français et que je pourrai assez vite regagner la terrasse.

 

21 juin 2010