J’ai en face moi un livre intitulé Carnaval à Venise de Mary Pope Osborne. Il s’agit d’un livre pour enfants que j’avais mis de côté, il y a quelques jours, pour le glisser éventuellement dans ma « collection ». Je viens de le feuilleter et je tombe sur cette légende d’une illustration : « Les prisons du palais étaient surnommées les pozzi, les puits. Elles étaient humides, mal aérées et infestées de rats. » Ceci corroborait les dires d’Odile Weulersee, encore que je ne me souvienne pas qu’il y ait eu des prisons à ras de terre.

 

6 mars 2015