Le bureau, Mai, ma correspondance avec Innocent, Fauré, quelques lectures dont Gibier d’élevage que j’ai avalé d’une traite (mais il ne fait jamais que cent pages). C’est mon premier Oé, et c’est un très beau texte, pas trop mal écrit en français. Je relève en particulier la scène où le Noir (« d’une absolue beauté ») fornique avec une vieille chèvre que lui amène les enfants, qui est d’une crudité assez étonnante (j’avais envie de dire « rare chez les Japonais », mais en vérité, rare en général)…

 

26 mars 2012