C’est un pastiche qui se veut drôle et ne l’est pas du tout. Cette plaquette comporte quarante-trois pages, j’en ai lu dix. En parallèle, je poursuis le vrai, La possibilité d’une île. C’est autre chose (je ne vois pas ce qu’on lui reproche, à Houellebecq)…

 

9 octobre 2014