J’ai travaillé à Mai. Au soir, après le repas, j’ai entamé L’affaire Raphaël. Je fouinais dans la souffrance et ça m’a semblé une bonne idée de lire du texte facile, une enquête policière en l’occurrence, même en traduction. C’est assez mal écrit, et mal traduit, par conséquent (encore que rien n’empêche un traducteur d’améliorer le texte d’origine qui, de toute manière, n’existe plus une fois passé la frontière), mais ça se lit. Je vais y retourner.

 

21 février 2012