Cadeaux : de la part de Paul, Le comité Tiziano d’un certain Iain Pears, 10/18, traduction, évidemment ; je me suis étonné de ce choix : c’est Susan qui le lui a suggéré, l’intrigue se situant à Venise ; je l’ai entamé le soir même et poursuivi depuis avec un dégoût de plus en plus prononcé jusqu’à ce que je décide de l’abandonner cette nuit au retour de chez Bernard et Marie-Claude. Venise, une intrigue policière nullissime, une écriture (et le traducteur n’est manifestement pas le seul responsable) dont la médiocrité m’afflige autant qu’elle me met en colère ; j’ai du mal à comprendre et à admettre que de tels livres puissent s’écrire, s’éditer et se vendre. Et je ne comprends encore moins ce qui m’a poussé à le poursuivre puisque l’évidence de cette médiocrité apparaît dès les premières pages.