Que j'ai avalé dans la journée. C'est le premier roman plus ou moins autobiographique d'une trilogie dont j'avais déjà lu, avec un certain plaisir, le second et le troisième. Celui-ci concerne donc l'enfance et l'adolescence de l'auteur, histoire de branlettes (d'où le titre) et des premiers émois amoureux. C'est direct, assez cru, ça se lit vite et bien. Ce n'est pas déplaisant, et même parfois assez comique, mais rien de bien bouleversant. Les confessions de ce type (je parle du thème) pullulent. Il y en a peu de grandes. Beaucoup de moyennes. Celle-ci est moyenne, et ne prend véritablement son sens qu'aux yeux d'un Anglais pour qui une certaine couleur et vérité de ton étaient en 1970 quelque peu dérangeante...

14 mai 1991