Enfin achevé après quelques mois (près d'un an !)
de lecture très étalée
(la raison de cet étirement dans le temps m'échappe ;
sans doute n'était-ce pas le moment)...
J'y relève quelques autres réflexions sur l'amour, toutes de Marcel lui-même :

p. 121 :
« Notre amour irradie vers la personne aimée, rencontre en elle une surface qui l'arrête, le force à revenir vers son point de départ, et c'est ce choc au retour de notre propre tendresse que nous appelons les sentiments de l'autre... »
dans le texte (les Jeunes filles), la phrase n'est pas terminée :
« et qui nous charme plus qu'à l'aller,
parce que nous ne reconnaissons pas qu'elle vient de nous. »

p. 126 :
(toujours les Jeunes filles) :
« L'amour le plus exclusif pour une personne
est toujours l'amour d'autre chose. »

p. 127 :
« J'appelle ici amour une torture réciproque. »

[...]

14 septembre 1993