Je l’ai tiré cette nuit de la souffrance alors que j’étais à la recherche d’un « fin facile ». Il n’est ni fin ni facile d’autant que je m’étais mis en tête en l’ouvrant d’en lire la version originale, grec ancien donc. J’y suis parvenu relativement facilement quant à la lecture proprement dite, mais beaucoup moins en ce qui concerne la compréhension. Les mots, les formes sont restés familières, mais le sens m’échappe. J’ai donc entamé la traduction en mauvaise page. Le style m’a aussitôt emporté et je suis allé au lit pour l’y poursuivre. Je l’ai repris ce matin à mon bureau après avoir achevé d’en couper les pages. De temps à autre, je jette un oeil sur le texte original dont je tire à peine quelques mots. Mais ça ne fait rien, l’ensemble est beau.

 

28 août 2008