Hier, Renaissance, Jacques et Francko sous la tonnelle. Sur la table, un Folio grossièrement recouvert d’un feuillet provenant d’un courrier administratif. Je l’ai attrapé, feuilleté. La République. Jacques me dit qu’un ami le lui a conseillé, qu’il l’a entamé et qu’il est emporté. Nous parlons de Socrate qui n’existe pas. Plus tard, il m’en lira quelques pages, au hasard, à voix haute, avec des petits rires et des écarquillements d’yeux. La première phrase m’a immédiatement transporté en plein cours de grec. Je suis sûr que nous avons vu ce passage. À vérifier…

 

27 mai 2005