Après les deux Faulkner à la suite, j’avais besoin d’un peu de repos, de distance. Je n’ai rien trouvé dans la souffrance qui puisse convenir. À tout hasard, j’ai sorti Le salon de Wurtemberg que j’ai entamé sans grande fièvre ; j'y trouve quelque chose d’un peu désuet et de lourd. Je suis alors allé au magasin pour y acheter Murakami ou Saramago, voire les deux.

 

14 février 2009