C’est ainsi que Guénolé voit aussi les choses, lui que le temps a momentanément oublié, a laissé de côté, ou, pour être plus juste, a provisoirement écarté, comme pour ne point perturber le calme et le foisonnement de ses réflexions, de ses cogitations dont le fondement est la création de la panacée universelle susceptible de rendre stérile toutes les femmes du globe.

Car il n’a pas renoncé : il s’y emploie toujours, n’étant pas encore parvenu à un quelconque résultat, mais y travaillant toujours, avec une belle persévérance et une méritante opiniâtreté, et une exaltation d’autant plus louable qu’il n’a pas évolué d’un pouce, qu’il en est toujours au simple stade de l’idée.