Parmi les livres de la Bourse aux Livres (comment font-ils pour s’en sortir, c’est toujours désert ?), j’avais emporté un polar de chez 10/18, Les fiancés de Venise, d’un Allemand, Christian Remin. J’en ignorais la cote, il dépassait les deux cent cinquante grammes, mais je m’étais dit que s’il ne valait rien, je le conserverais pour ma « collezione ». La cote est trop faible et je l’ai conservé. Je l’avais placé sur une étagère derrière moi ; je l’en ai tiré la nuit dernière et l’ai entamé. Je l’ai repris ce matin avec ma première cigarette (en attendant d’utiliser l’électronique ; je ne sais toujours pas comment procéder)…

(Je suis en panne de cahiers Clémentine. Je me suis rabattu sur un Clairefontaine ; il ne me plaît pas…)

 

23 mars 2015