Arras, soleil. Le salon dans le théâtre, intérieur, et à l’extérieur, de la place du théâtre jusqu’au palais St Vaast. Je tombe sur Anne-Laure sans son fichu alors que Joséphine avait disparu, s’était envolée aussitôt que nous nous sommes garés. Tour dans le théâtre, sous-sol réservé aux « écrivains », un bouquiniste au rez-de-chaussée à qui j’achète un Rohmer. Anne-Laure avec qui je me rends dans la cour du Palais où doit se produire la fanfare, dite « brigade des tubes »...