Trouvé pour une misère chez Maxi-Livres. Je l’ai commencé aussitôt. Multitude de notes, mon marque-pages n’y suffit pas. Aussi vais-je procéder par étapes…

p. 86 : à la question : Pourquoi la chute de quelqu’un, dans la rue, par exemple, fait-elle rire ?, voici la réponse de Chesterton :
« L’homme est fait à l’image de Dieu, qui nous a confié une dignité divine. La perte de la dignité est donc essentiellement drôle, et plus grande est la dignité, plus grande est la perte. Il n’y a rien dans la nature de plus dignifié qu’un gros homme en chapeau haut de forme. C’est de là que provient l’humour de sa chute. »…
Édifiant !

p. 97 : de Delluc (par ailleurs, abondamment cité) :
« Dans le pays de Flaubert et de Verlaine, il est bien curieux que tant de gens s’obstinent, ivres de ridicule, à américaniser l’amour… »

Tout le passage consacré à André Antoine qui élimine la toile peinte, lui substitue un « vrai » décor, d’où : le 4e mur, le dos des personnages, réflexion sur le point de vue, le naturalisme, le vérisme, le tournage en extérieurs… la Nouvelle Vague avant la lettre, en somme…

p. 107 : une longue citation de Zola sur le théâtre vériste…
Et de nouveau Antoine à propos du « décor »…

Pour le reste, voir fichier…

2 septembre 1996