J’ai décidé ce matin d’abandonner L’Entravée et Le tour complet. Alors, j’ai pris le dernier Saer qui me restait, L’Occasion, que j’ai reçu hier et entamé dans le calme du salon d’hiver (c’est-à-dire le calme dans la cour des voisins). J’en ai lu cent pages d’un coup. Je retrouve le ton qui m’avait tant plu dans L’Ineffaçable et L’Enquête.

 

3 avril 2011