Qui accompagnait le guide.
Je ne sais toujours pas pour quelle raison Susan me l’a réservé…
Deux nouvelles lues, pour leur auteur, simplement :
Trop d’argent en caisse, de Simenon,
dont la fin m’a laissé quelque peu perplexe,
et La monnaie de sa pièce, de Sheckley, qui, de la même façon, s’achève sur un point d’interrogation : celui qui, dans l’air, s’est tracé lorsque je suis parvenu au dernier mot…
Je note, point plus intéressant, la présence, dans cet ouvrage, d’une photographie privée, en noir et blanc. Selon toute vraisemblance, elle date du début des années 50 – peut-être n’a-t-elle jamais quitté le livre dans lequel elle aurait été glissée à l’époque de l’achat, soit octobre 1955. Elle représente un St Nicolas tenant la main d’un très petit garçon emmitouflé. Pépé Nicolas, assis, a l’air endormi, tandis que le garçonnet fixe l’objectif avec déjà dans la moue la perception diffuse des années à venir qui le séparent encore de la tombe…
Qui est cet homme ? Je me prends à rêver que, n’eût été l’année
– encore que rien ne dise que le cliché date de 1955 ou soit antérieur à cette date –, ce garçonnet aurait pu être moi

24 septembre 1997