J’étais descendu pour poursuivre Vian ; ça m’a rebuté. À ma gauche, posée sur Kawabata et Ogawa que je voulais feuilleter une dernière fois avant de les ranger définitivement dans le coin japonais, se trouvait La chartreuse de Parme que j’avais aussi descendu au cas où, du conflit qui allait s’opérer entre Vian et Stendhal, c’est elle qui sortirait gagnante. Je l’ai entamé, ai lu le premier chapitre qui, ma foi, m’incite à poursuivre…

 

25 mars 2016