Hier après-midi nous avons passé une heure et demie dans la poussière d’un garage à Lette. Nous avions rencontré cet homme aux puces de Couarcq, pris rendez-vous. Il y avait des dizaines de gros cartons empilés dans le fond. Un à un, il les posait sur une planche sur tréteaux et nous en sortions le contenu pour en faire le tri. La diversité de ce contenu est sidérante ; d’où les sort-il ? Nous sommes repartis avec cent soixante-quatorze livres. Ce n’est pas fini ; il reste encore une bonne trentaine de cartons à ouvrir, nous y retournerons peut-être cette après-midi. (Il pense que c’est pour notre propre usage…)

 

14 octobre 2016