« J’ai faim ! j’ai faim ! j’ai faim !

– Je t’en prie, Serge. Je t’ai déjà dit mille fois que ce n’était pas beau de réclamer.

– J’ai faim ! j’ai faim ! j’ai faim !

– Serge !

– J’ai faim ! j’ai faim ! j’ai faim !

– Eh bien, prends-toi quelque chose en attendant.

– Tu veux jamais que je mange avant de manger !

– Eh bien, pour une fois, je te le permets.

– Nan.

– Quoi, non ?

– J’ai faim ! j’ai faim !

– Serge ! »

Puis c’est au tour d’Aymar d’entrer dans la cuisine, dont, de sa masse, il comble la moitié.