En classant les livres du bureau d’Éléonore, je suis tombé sur un intrigant La structure de l’iki d’un Japonais. Je l’ai empoché et entamé. C’est incroyablement sec et froid, très universitaire (je pense à l’ouvrage qu’un autre Japonais avait consacré à Proust, au ton et au style éminemment scolaire), bref à l’opposé de ce qu’est censé être le « iki », d’après ce que j’ai pu en comprendre jusqu’à présent. À suivre…

 

20 juin 2013